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| Manuel Ocampo 2006 |
| 21.01.2006-04.03.2006 |
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Manuel Ocampo
A painting making a blank statement leaving nothing to be explained, 2006
huile sur toile, 195,3 x 155,4 cm
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Kitsch Recovery Program : An Image is Just a Pathetic Attempt to Do Justice to a Picture
Exposition du 21 janvier au 4 mars 2006
Art Contemporain – Nosbaum & Reding a le plaisir de présenter Kitsch Recovery Program : An Image is Just a Pathetic Attempt to Do Justice to a Picture, la première exposition personnelle de Manuel Ocampo à Luxembourg. Son travail a déjà été montré lors d’une exposition conjointe avec Gaston Damag à la galerie en 2004.
Né en 1965 aux Philippines, Manuel Ocampo s’est établi en 1986 aux Etats-Unis. Son travail a rapidement été remarqué au début des années 90. Il faisait partie de l’exposition marquante Helter Skelter: L.A. Art in the 1990s au Musée d’Art Contemporain à Los Angeles (commissaire Paul Schimmel) et a participé à la Documenta IX à Kassel (Allemagne) ainsi qu’à une exposition de la Collection Saatchi à Londres en 1992. Le travail de Manuel Ocampo a entre autres été montré à la Kwangju Biennial (Corée, 1997), à la 5e Biennale d’Art Contemporain de Lyon (2000), à la Biennale II de Berlin (2001), à la 49e Exposition Internationale d’Art de la Biennale de Venise (2001) et à la Biennale de Séville (2004). Plus récemment, Ocampo a eu une exposition personnelle, dénommée Bastards of Misrepresentation, à la Casia Asia à Barcelone. Des oeuvres significatives, réalisées entre 1993 et 2005, y ont été présentées au public. Un catalogue exhaustif a été publié à cette occasion. Ocampo est retourné en 1999 aux U.S.A., dans le quartier de la baie de San Francisco, après avoir effectué une résidence à Séville, en Espagne, pendant trois ans. Auparavant il avait passé un an à l’Académie Américaine à Rome en tant que boursier.
« Encouragé très jeune par des prêtres à produire pour les églises et les marchands occidentaux des peintures faussement authentiques et anciennes, inspirées de l´imagerie populaire de l´époque coloniale espagnole, Manuel Ocampo n´a jamais véritablement quitté ce registre. Malgré des études en art entreprises à la California State University, à Bakersfield, cette première expérience fait sens dans le développement de son travail devenu une forme de combat frontal contre l´oppression culturelle et politique dominante, l´expression aussi de la profonde contradiction des identités hybrides qui, comme la sienne, sont fondées sur l´incertitude et le paradoxe. Ses peintures, des compositions sibyllines saturées de symboliques culturelles, politiques et religieuses, d´écritures en différentes langues, défient ainsi les liens établis entre la réalité et la fiction, entre l´Histoire et le présent. Un moyen efficace de transcender les vérités et discours tels qu´ils ont été définis, et avec eux, tous les enjeux des pouvoirs de ce monde. » (Evelyne Jouanno, extrait de Intention Misérable, texte paru lors de l’exposition de Gaston Damag & Manuel Ocampo à la galerie Art Contemporain – Nosbaum & Reding, 2004) |
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